J’ai lu avec intérêt l’inquiétude des hôteliers Luziens causée par la venue d’un nouvel hôtel de chaîne à l’entrée de la ville.
Je voudrais leur rappeler que nous vivons dans un monde capitaliste où les gros (multinationales) mangent les plus petits puis se mangent entre eux et toujours sur le dos des salariés.
Que la colonne vertébrale du traité de Lisbonne c’est la concurrence " libre et non faussée " que combat le Parti Communiste Français qui sera présent aux élections européennes de juin sous l’étiquette FRONT DE GAUCHE.
Des procédures d’expulsion de gens du voyage installés illégalement à un endroit ou à un autre de l’agglomération, entraînent les paiements répétés d’honoraires dus à des huissiers par la communauté d’agglomération soit chaque fois, plus de 600€. Les familles concernées et pourchassées ne sont pas responsables du manque d’aires d’accueil ni de la situation de ghettos dans laquelle elles se trouvent. Un bon nombre d’entre elles aspirent à bénéficier de logements adaptés. Le désengagement de l’Etat est la (...)
La crise financière, née de la politique du “tous propriétaires” aux USA, précipite le monde dans la récession et le chômage. Les salariés, les investissements publics et les budgets sociaux sont menacés. Face à la crise du logement en France, l’État-UMP n’a qu’une réponse : la même “obligation” de devenir propriétaire, la casse du logement social au profit du marché et l’expulsion de ceux qui ne peuvent plus payer.
Pourquoi en est-on arrivé là ?
La crise du logement bat son plein : En hausse : Les expulsions et le désespoir qui les accmpagnent, les sans logis, les mal-logés, les surendettés, les galériens du logement, les bidonvilles, le camping imposé …. En hausse : le harcèlement et la répression des précaires du logement, des gens du voyage, des Roms, des migrants ou des occupants d’habitats alternatifs, les placements d’enfants faute de logement décent, les discriminations… En hausse les difficultés pour se loger, les loyers et les charges, les profits immobiliers, fonciers et locatifs, les aides financières aux gros propriétaires, la spéculation immobilière, la destruction des quartiers populaires dans les centres ville et les quartiers HLM … En baisse : les attributions HLM, les logements accessibles à tous, les conditions de logement des ménages modestes, les moyens d’hébergement, le budget logement de l’État pour 2009, les droits des locataires et des mal-logés.
Bizarre, voire suspect que Jacques Chirac entende subitement la revendication récurrente de plusieurs associations humanitaires. Médiatiquement en tout cas le propos est habile et permet au chef de l’état d’apparaître attentif au mouvement citoyen qui occupe avec une efficacité certaine les médias. Il faudrait que bien des choses changent dans notre pays pour que ces voeux ne restent pas que promesses. Le logement et la pauvreté en chiffres : 3 207 500 personnes ne sont pas ou sont mal logés. 30% (...)
Le N° 1 de Démocratie avait révélé comment le logement social était abandonné dans l’agglomération Paloise. En particulier le taux de 20 % de logements sociaux n’était respecté que dans deux communes (Pau : 20,9 % et Mazères-Lezons : 20%). Le taux d’ailleurs n’est qu’un élément d’une politique du logement social. Il faut aussi créer une véritable mixité sociale (entre les catégories sociales et entre les populations) si l’on veut lutter contre les ghettos qui concentrent la relégation urbaine et l’exclusion (...)