Dans une semaine le grand prix de Pau aura lieu, la polémique des « pour » et des « contre » est relancée. Cela fait plusieurs années que les affirmations des uns et des autres enflent, sans que réellement le débat trouve une issue rationnelle. Nous, les communistes , comme acteurs de la majorité municipale , nous restons sur les engagements pris en mars 2008. Il a été décidé qu’une réflexion d’étape permette de se déterminer. Ce sera le cas pour le prochain grand prix. En effet, il est trop facile d’agiter le chiffon écologique à tout propos. Cette fois ce sont à la fois les « pour » et les « contre » qui se disputent une nouvelle vertu verte. Les vrais arguments sont pourtant à rechercher sur des questions simples.
Dans une ville comme Orthez, nous constatons au quotidien les ravages de la crise. L’urgence doit être sociale, notamment en augmentant d’une manière conséquente le pouvoir d’achat des habitants et en développant l’emploi et les services publics.
Comment comprendre que des milliards d’euros ont été trouvés pour « sauver les banques » et qu’aucun euro ne serait disponible immédiatement pour les salaires, les retraites, les diverses prestations sociales, le service public ! Ce n’est pas au monde du travail et de l’économie réelle de régler la facture de la folie du capitalisme financier. On ne peut pas dilapider des milliards d’euros au frais des contribuables, venir au secours des milieux bancaires et boursiers, et ne prendre aucune mesure pour que cela ne se reproduise.
Nous étions un peu attendus au tournant. La « Festive solidaire » allait-elle être ce qui avait été annoncé ? Le défi a été relevé sur les trois objectifs fixés. D’abord concernant la dimension populaire. Il y avait beaucoup de monde samedi à Orthez pour ce premier rendez-vous. Nous voulions une initiative qui permette aux familles, à la jeunesse d’être de la Fête. Pari gagné, il n’y a qu’à voir les reportages photos sur Internet pour voir combien la Moutète avait retrouvé, le temps d’une soirée, une foule heureuse et fraternelle.