Olivier Dartigolles (PCF) : "Conseil Général : je ne partage pas l’enthousiasme de Georges Labazée, notre département a besoin d’une gauche combative pour une politique solidaire".
Tout en précisant que le groupe socialiste n’est pas en situation de "cogestion" mais "d’influence" sur les choix de l’exécutif départemental, auquel il participe, Georges Labazée juge "satisfaisante" la première année de mandature.
Madame La Maire, Sur ce dossier comme pour d’autres - ce qui a été fait depuis le début de la mandature-, il faut aujourd’hui aller de l’avant et solder, en partie, le passé pour ne pas dire le passif. Cette délibération va dans la bonne direction, ce qui était loin d’être le cas en janvier 20008. Rappelez-vous, Henri Lambert avait alors fait allusion à une chanson de Georges Brassens, « Les copains d’abord »... Plus d’un an après, je ne ferai pas pour ma part référence à la chanson populaire mais à une (...)
Déclaration de Michel Aguer au nom des élus communistes et républicains lors du Conseil Communautaire de la CDA de Pau du 16/02/2008 Suppression de la taxe professionnelle : Une mesure insupportable pour les collectivités locales et très dangereuse pour les populations et les territoires. La suppression de la Taxe professionnelle à compter de 2010, annoncée par le Président de la République risque de porter un coup fatal aux collectivités territoriales. Cet impôt local, première ressource des (...)
SOMMAIRE
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Edito :
Anachronique
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Conseil municipal
du 13/12/2008
T.P : Vigilance et inquiétude
Divers
Dans une ville comme Orthez, nous constatons au quotidien les ravages de la crise. L’urgence doit être sociale, notamment en augmentant d’une manière conséquente le pouvoir d’achat des habitants et en développant l’emploi et les services publics.
Comment comprendre que des milliards d’euros ont été trouvés pour « sauver les banques » et qu’aucun euro ne serait disponible immédiatement pour les salaires, les retraites, les diverses prestations sociales, le service public ! Ce n’est pas au monde du travail et de l’économie réelle de régler la facture de la folie du capitalisme financier. On ne peut pas dilapider des milliards d’euros au frais des contribuables, venir au secours des milieux bancaires et boursiers, et ne prendre aucune mesure pour que cela ne se reproduise.
La fédération du PCF à accueilli hier André Chassaigne pour un petit déjeuné presse ou se sont exprimés également Olivier Dartigolles et Hélène Lerou.
L’intitulé de cette délibération portant l’annonce de la « création d’une carte scolaire sur la ville de Pau » attire d’emblée notre intérêt pour ne pas dire notre sympathie. Nous soutenons la volonté de sa mise en place mais nous nous interrogeons sur son contenu.
Rappelons d’abord que le principe d’une carte scolaire c’est affecter les enfants, quelles que soient leurs origines sociales, dans les écoles de leurs secteurs, le but étant d’assurer la mixité sociale. Mais deux problèmes se posent, au moins deux : la mixité sociale dans les quartiers eux-mêmes existe peu et d’autre part, certains établissements scolaires sont évités par certaines familles.
On voit bien là que la carte scolaire pose en fait la question plus large de la politique de la ville, de la précarité qui ronge ces quartiers et qui les stigmatise, précarité aggravée par le démantèlement des services publics. Il s’agit de problèmes de société, de quelle société nous voulons et des moyens mis, à tous les niveaux pour combattre les inégalités sociales.
Madame la Maire, Mesdames et Messieurs les Conseillers, Cette charte, c’est d’abord le respect d’un engagement pris lors de la campagne électorale du printemps dernier. Pour nous, majorité de gauche, trois axes identifient fortement notre conception du vivre ensemble : une politique d’intérêt public, un engagement dans le domaine du développement humain et de l’environnement – c’est ce dont il sera question avec la discussion sur les orientations budgétaires - et de nouvelles pratiques municipales (...)
Il est évidemment impossible d’aborder les enjeux du budget 2009 sans tenir compte du contexte économique et social et des conséquences d’une crise dont personne aujourd’hui ne peut dire précisément ce qu’en sera la durée et l’ampleur.
Aujourd’hui plus que jamais, face aux défis qui se présentent, dans un contexte à la fois marqué par une accélération du désengagement de l’Etat, par un plan dit de relance qui va contribuer à l’accroissement des inégalités, d’une urgence sociale qui frappe de plus en plus durement, nous devons ne pas perdre de vue la feuille de route que nous nous sommes fixés, notamment en matière de solidarité et de justice sociale, tout en préservant les capacités financières de la Commune. L’exercice n’était pas simple.
Invitée à s’exprimer au nom des élus communistes voici ce qu’a déclaré notre camarade Hélène Lérou-Pourqué : « Je m’exprime ici au nom des élus communistes et de tous mes camarades du PCF. L’hôtel de ville, la ’Maison Commune’ se fait aujourd’hui l’écho des valeurs humanistes auxquelles chacun de nous, rassemblés nombreux ici, est venu marquer son attachement. La famille Rrusta est la troisième frappée dans notre département depuis l’ été. Notre lutte a permis de retenir ’au pays’ la famille Kuka. Mais depuis (...)