À Versailles, le président de la République dévoilait une charrue. Une semaine plus tard, le premier ministre et son gouvernement remanié cherchaient en séminaire où mettre les bœufs.
A la suite des actions en soutien à Celanese puis de la conférence de presse du 13 février la Fédération du Parti Communiste Français lance aujourd’hui une campagne pour relayer la pétition initiée par les élus Communistes et Républicains du département.
Déclaration de Michel Aguer au nom des élus communistes et républicains lors du Conseil Communautaire de la CDA de Pau du 16/02/2008 Suppression de la taxe professionnelle : Une mesure insupportable pour les collectivités locales et très dangereuse pour les populations et les territoires. La suppression de la Taxe professionnelle à compter de 2010, annoncée par le Président de la République risque de porter un coup fatal aux collectivités territoriales. Cet impôt local, première ressource des (...)
La fédération du PCF à accueilli hier André Chassaigne pour un petit déjeuné presse ou se sont exprimés également Olivier Dartigolles et Hélène Lerou.
Les classes populaires sont durement touchées par la crise. L’inquiétude pour l’avenir grandit. La politique du pouvoir est plus que jamais au service des privilégiés. L’heure est à la riposte. Les organisations signataires de cet appel défendent des propositions pour une autre politique, et s’engagent dans le soutien et la participation aux mobilisations, notamment à la journée interprofessionnelle de grèves et manifestations du 29 janvier. En deux mois, le nombre de chômeurs a augmenté de plus de 100 (...)
Le capitalisme n’est pas la solution ! C’est le problème. Récession Les experts du capitalisme diagnostiquaient des problèmes psychologiques et de confiance qui nous empêchaient de sortir de la crise. L’INSEE vient de publier sa note de conjoncture et annonce pour la première fois la récession. Malgré les « plans » et les discours de Nicolas Sarkozy, malgré les milliers de milliards d’argent public (le nôtre) investis en France, en Europe et dans le monde, pour sauver les banques, cette annonce montre (...)
Parmi les attaques perpétrées tous azimuts par le gouvernement contre tout ce qui freine la concurrence « libre et non faussée », la dernière en date est passée inaperçue de la presse.
Et pourtant elle risque d’avoir des conséquences importantes pour les ménages : Le gouvernement a tout simplement décidé de mettre à mort la Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes (DGCCRF), unique administration de contrôle assurant la protection économique du consommateur.
La Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes, vous connaissez ?
Vous en avez entendu parler en été à l’occasion des contrôles qu’elle effectue pour assurer la sécurité des vacanciers et limiter les arnaques de professionnels peu scrupuleux. Mais la DGCCRF ce n’est pas que les contrôles de « l’opération interministérielle vacances ».
Administration d’État au sein du ministère de l’Économie de l’Industrie et de l’Emploi (ministère Lagarde), elle est composée d’environ 3.300 agents répartis dans une administration centrale, 100 « unités départementales » (départements métropolitains et DOM) et trois secteurs (dont un à Bayonne), une école, une direction nationale des enquêtes (DNE), des Brigades Interrégionales d’Enquêtes (BIE concurrence, vins…), un Centre de Surveillance du Commerce Électronique (CSCE, à Morlaix), un Service Central Informatique (SCI) et des laboratoires regroupés dans un Service Commun des Laboratoires (SCL, service commun à la CCRF et à la direction générale des douanes). Elle est chargée de faire appliquer le code de la consommation (protection économique des consommateurs et qualité / sécurité des produits et des services) et le code du commerce (pour le droit de la concurrence).
Dans le cadre de ces contrôles, ses agents ont le pouvoir de constater des infractions et de dresser des procès-verbaux qu’ils transmettent aux tribunaux.
L’insatiable appétit de profits des groupes financiers, des fonds spéculatifs et des banques a provoqué en quelques mois la crise la plus grave que le monde ait connu depuis 1929.
Mais, avec les gouvernements qui les soutiennent, ils veulent en solder les comptes sur le dos des salariés et des peuples.
En France, Sarkozy et sa majorité qui hier encore déclaraient que les caisses étaient vides ont trouvé des centaines de milliards pour voler au secours de la finance. Mais ils vont présenter la note aux contribuables. En revanche, lorsqu’il s’agit de prendre des mesures visant à sauvegarder l’emploi, les vieilles recettes du capitalisme libéral, qui sont en fait au cœur de la crise, reviennent au galop : bas salaires, exonération fiscales pour les patrons, aggravation de la précarité pour les salariés, pressions accrues sur les chômeurs, travail du dimanche… Et pour le reste des grands discours sur la sécurisation des « transitions professionnelles » et des décisions sans communes mesures avec la gravité de la situation tel le recours aux emplois aidés le plus souvent précaires.
C’est d’autant plus inacceptable que les conséquences de la crise et de la récession frappent avec brutalité les salariés, précaires et chômeurs : multiplication des plans de licenciements, mise au chômage des intérimaires, secteurs d’activités sinistrés tels l’automobile, la construction, l’aéronautique etc., salaires plus comprimés encore, dépenses publiques amputées…
Au cœur de la crise actuelle, se trouvent un système et des politiques orientées vers la recherche de la rentabilité financière écrasant la croissance réelle, la diminution des dépenses publiques, la mise en concurrence des hommes et des territoires.
C’est ce système qui vacille aujourd’hui et qu’il faut changer. En France, en Europe et dans le monde, il est urgent d’adopter des réformes ambitieuses, permettant de mobiliser l’argent au service de la réponse aux besoins sociaux et humains et d’un nouveau type de développement.
Il est de la responsabilité de la gauche de se rassembler tout entière afin de prendre les initiatives d’action et de conviction indispensables pour faire prévaloir cette voie novatrice. C’est nécessaire et c’est urgent pour notre pays et pour notre peuple.
La crise financière a déjà des conséquences énormes. Nous ne sommes pas à l’abri d’une nouvelle grande dépression mondiale. Depuis des années, nous vivons une très grave crise sociale, faite de chômage, de précarité, de bas salaires, et de reculs de tous nos droits sociaux. Dix fois, on nous a annoncé « le bout du tunnel ». Mais tout s’aggrave. On nous parle de « moraliser le capitalisme ». Autant vouloir apprivoiser un requin. C’est le système lui-même qui est en cause. Un système obsédé par les profits, la rentabilité et l’enrichissement sans limite de quelques uns au détriment du développement de chacun. Un système qui va de crises en crises : sociale, alimentaire, écologique, financière… Un système qui nourrit des tensions et des conflits de plus en plus graves. Ce qui se passe aujourd’hui n’a rien à voir avec une prétendue « dérive » du capitalisme. C’est son aboutissement logique. A force d’orienter tout l’argent possible vers la finance et la spéculation, l’économie réelle est asphyxiée. Et ça finit nécessairement par exploser.
Que font ceux qui pensent que les humains sont régis par l’intérêt personnel et que la société se tire mieux d’affaire lorsque l’intérêt personnel gouverne la plupart des activités ; ceux qui éliminent l’ensemble des règles qui entravent la réalisation des profits (dérèglementation ou libre échange) ; ceux qui vendent tous les actifs (santé, poste, éducation, retraites) que les entreprises privées peuvent administrer à leurs profits (privatisation) ; ceux qui réduisent de façon draconienne le financement des programmes sociaux...
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