Conseil Régional d’Aquitaine : dernier budget dans cette configuration. Un budget contraint par l’austérité. Nos camarades sont les seuls à donner les explications.

La probable dernière séance plénière du CRA dans cette configuration, consacrée au budget, s’est tenue lundi 15 décembre 2014 à Bordeaux dans la nouvelle salle tout récemment rénovée. « Vous avez vu, il y a 209 pupitres » fait remarquer avec gourmandise le président Alain Rousset…

En effet, il est probable que dans quelques jours la majorité de l’Assemblée Nationale confirme la réduction à 13 grandes régions de la nouvelle organisation territoriale de notre pays.

Globalement, le budget de 1,421 milliard d’euros est relativement stable, en dépit d’une baisse de plus de 80 millions d’euros de la dotation de l’Etat sur les quatre derniers exercices, conséquence directe de la politique d’austérité décidée par le président de la République et le gouvernement, obéissant ainsi fidèlement aux directives de la Commission Européenne.

Le financement d’Etat de la formation professionnelle continue baisse par exemple de 33 %, celui de l’apprentissage de 26 % ; celui des fonds sociaux et de la solidarité, de 13 % ; celui de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, de 8 %, celui du tourisme, de 5 %. Une progression de l’emprunt, à 312 millions d’euros, avec un plafond de désendettement fixé à 4,1 années, est permise par une gestion préalable d’apurement de la dette laissée par la droite, et compense en partie la défection de l’Etat. Enfin la région aura à cogérer avec l’Etat 1,65 milliard d’euros de fonds européens qui seront injectés dans l’économie régionale en fonctions de ses nouvelles compétences, pour financer des activités ou des services. Le budget d’investissement a été fixé à 652 millions d’euros, en très légère progression, soit 45,9 % du budget. La moyenne est de 37,8 % pour les autres régions.

Dans son intervention liminaire, le président du conseil régional s’est évidemment félicité de sa gestion, et a évoqué les difficultés certaines qu’allait entraîner l’agrandissement de la région avec la réunion des actuels Aquitaine, Limousin et Poitou-Charente. Il doute d’ailleurs assez peu de devenir le nouveau président du nouveau conseil régional agrandi. Il évoqua de nouveau le problème récurrent des ressources régionales, ces collectivités étant celles qui disposent le moins d’autonomie financière.

Les priorités qu’il annonce pour 2015 restent bonnes aux yeux des deux conseillers régionaux du Front de gauche : la formation des chômeurs, l’accompagnement des divers dispositifs qui viennent en aide aux habitants de la région, le déploiement du service numérique de l’emploi. Priorités qui s’expriment dans ces chapitres : l’emploi, qui comprend le développement économique ; l’innovation, qui comprend la recherche et l’éducation ; l’aménagement du territoire, pour tenter de combattre les lourdes inégalités territoriales.

Les interventions

Les intervenants de droite (UMP et autres) exposent le mauvais état de la situation sociale, oubliant sans doute qu’ils sont en grande partie responsables de cette situation, tant la politique sarkozienne a dégradé le pays. Ils font leur principale proposition : peser sur les salariés en demandant la diminution des effectifs de la région et en regrettant la pourtant trop timide revalorisation des indemnités salariales des agents. Ils demandent également de consacrer les 50 millions d’euros qui financent la remise en marche de la ligne Pau-Canfranc à l’abondement du budget général. Mais en omettant soigneusement d’évoquer le financement ruineux et injuste de la LGV jusqu’à Bordeaux. Un peu plus tard, nos deux élus votent le financement de cette rénovation. Cela dit, les échanges d’amabilité se poursuivent entre le président du CR et les ténors de la droite, auxquels il propose un travail commun, « dans l’intérêt de la région ». La balle est immédiatement saisie au rebond par l’ancien préfet Michel Diefenbacher : « Je suis d’accord pour que nous travaillions ensemble de manière transpartisane. Abandonnons la politique : Banco ! »

Nous combattons cette organisation du monde au profit de ses prédateurs. Notre camarade Alain Baché change radicalement de registre, en rappelant les conséquences de la politique d’austérité dans le pays et dans les collectivités territoriales. Il rappelle l’exigence de la démocratie dans l’élaboration de la réforme territoriale. Citant la commission d’évaluation des politiques publiques, il souligne et explique la brisure entre les citoyens et la chose publique : la trahison de ses engagements par le président de la République, la politique menée par MM Valls, Macron et autres ministres, les votes de soutien de la plupart des élus de sa majorité, la réponse aux seules exigences du MEDEF et de la Commission Européenne. « Ce monde ne convient pas au bonheur des gens, il ne nous convient pas. Nous combattons cette organisation du monde au profit de ses prédateurs. » Il évoque enfin le danger que représentent le désarroi des victimes désabusées devant cette politique, et leur choix pour le Front National lors des élections.

Une réponse haineuse parvient aussitôt des rangs du PS, qui crie au « vieux communisme revendicatif » et qui juge inacceptable l’attaque contre le président de la République et son gouvernement.

Quelques minutes plus tard, en introduction à la première de ses quatre interventions, Isabelle Larrouy rappelle le droit pour des élus démocratiquement représentatifs d’une partie de la population, d’exprimer un propos de critique politique, et demande d’en faire la remarque à l’auteur de l’intervention, qui a depuis quitté l’assemblée.

Elle reprend l’explication du décrochement des citoyens de la chose publique. Sur l’évaluation, elle rappelle que certains critères utilisés sont directement importés du travail de calcul du profit dans une entreprise, et que cela peut faire craindre une volonté de peser sur les salaires et les conditions de travail des agents de la région pour pallier la baisse des dotations d’Etat aux collectivités. Elle rappelle l’usage de la notion, absurde économiquement, de coût du travail, corrélativement avec l’oubli de la notion du coût du capital, bien réel et pesant, celui-là. Elle expose que l’évaluation de l’argent distribué n’est pas demandée aux patrons qui bénéficient du CICE et autres avatars de la loi Macron. Le présentateur de la délibération lui répond de façon positive, puis le président du conseil régional intervient pour se féliciter de la qualité de l’échange, en précisant qu’il n’a pas l’intention de baisser la partie qu’il maîtrise dans le salaire des agents.

Dans son intervention sur la politique de la ville, elle souligne le scandale de la diminution du nombre de quartiers (de 2500 à 1300) pouvant bénéficier des aides spécifiques de la politique de la ville, et de communes (on passe de 2500 à 900). D’autant que, dans le même temps, le rectorat de Bordeaux diminue de moitié le nombre d’établissements scolaires bénéficiant du label d’éducation prioritaire. Elle critique enfin la volonté idéologique de vouloir donner l’ « esprit d’entreprise » aux élèves : « Avant d’instiller l’esprit d’entreprise chez des gamins détruits par la pauvreté et toutes sortes de misères, on doit d’abord leur apprendre à lire, écrire, penser ! Dans mon établissement, pauvre lui aussi, un tel « club d’entreprises » promet d’animer ce genre d’activités : il a commencé par demander 300 euros au budget exsangue du collège. » Ne pas laisser la place et la parole aux seuls partisans de l’austérité Une fois de plus, nos camarades ont su utiliser leurs interventions pour défendre les intérêts des plus pauvres, rappeler que des alternatives existent, qu’elles se nourrissent du débat démocratique. Ils ont défendu les services publics. Ils ont rappelé les responsabilités et montré qu’ils ne laissaient pas toute la place aux partisans des politiques austéritaires.

Comme d’habitude, le journal Sud-Ouest reste dans son compte-rendu sur sa ligne de négation de l’existence du parti communiste et de son alliée au conseil régional. Cette fois-ci, forcé de rendre compte de l’activité importante de nos élus, il la caricature et le minimise. Dommage pour la qualité de ce journal. JJLM

A télécharger, les textes des interventions :

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commission évaluation 15 décembre 2014
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15 décembre 2014 sur le budget
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Séance plénière du 15 décembre 2014 Délibération N.6

LOI MACRON : LIBERALE ET LIBERTICIDE

macron1 Le ministre de l’Économie du gouvernement Valls/Hollande défend une loi fourre-tout de près de 160 articles déréglementant le code du travail, cassant le service public du transport, vendant les aéroports et les barrages publics aux spéculateurs, élargissant le travail du dimanche… Sarkozy en a été empêché, Macron le fait. Décidément quand ce gouvernement socialiste dit Liberté, il choisit celle des multinationales contre celle des travailleurs et des usagers. Le projet de loi Macron « pour la croissance et l’activité », est, sous prétexte de satisfaire les dogmes libéraux défendus par Berlin et Bruxelles en menant toute la zone Euro en déflation, une imposture économique et un danger social.

Une imposture

Souvenez vous, durant l’été on vous parlait d’un projet de loi sur « la croissance et le pouvoir d’achat » ce devait être pour vous « restituer 6 milliards de pouvoir d’achat ». A l’arrivée, un texte uniquement tourné vers les exigences de « déréglementation ». Et, pour stimuler la croissance, il n’y a rien. Même la députée socialiste Karine Berger reconnaît que « la baisse de 5% du tarif réglementé des notaires équivaut à construire en France 8 petits immeubles de 25 logements par an » ! Si le gouvernement voulait faire un acte fort pour le pouvoir d’achat, il déciderait une revalorisation substantielle du SMIC au 1er janvier pour relancer l’économie.

Barrages et aéroports bradés !

La loi Macron envisage la vente de participation de l’État pour 5 à 10 milliards pour le désendetter. D’abord, on voit mal en quoi cela relancera la croissance et l’activité. Dans la liste des entreprises publiques à liquider, le ministre évoque notamment les barrages hydrauliques et les aéroports de Nice et Lyon après celui de Toulouse. C’est donc une attaque en règle contre les services publics pour répondre aux injonctions de la Commission européenne. Déjà, sous Sarkozy, les mêmes arguments avaient conduit à la privatisation du gaz et de l’électricité. On connaît le résultat : perte d’emplois, pression sur les salaires dans l’entreprise, augmentation des tarifs pour les usagers afin de satisfaire les dividendes des actionnaires.

Les pauvres prendront le car

La loi prévoit aussi de libéraliser complètement le transport par autocar jusqu’à présent soumis à autorisation. Emmanuel Macron déclare : « Les français sont trop pauvres pour prendre le train . » Quel cynisme ! Pourquoi le gouvernement se refuse à l’augmentation du SMIC, de l’ensemble des salaires et des minimas ?

A coup sûr, cette mesure accompagnera la volonté de la SNCF de supprimer encore des lignes ou des gares pas assez rentables au détriment de l’aménagement du territoire.

Yes week-end !

Beaucoup a déjà été dit sur l’inanité de l’extension du travail du dimanche, ce recul social, la conception marchande du temps de vivre, le non respect des familles, un volontariat des salariés concernés qui est largement un mythe. Rappelons-nous ! Après un grand chantage dans les années 1990, Virgin Megastore avait obtenu le droit d’ouvrir 7 jours sur 7. Depuis 2012, Virgin a mis la clé sous la porte et tous les salariés sont au chômage… Outre que 12 dimanches annuels travaillés ne peuvent constituer un plan de lutte contre la pauvreté et la précarité, pensons aux salarié-e-s, le travail du dimanche sert les grandes enseignes au détriment du petit commerce et des nombreux emplois qu’il porte. Beaucoup de petits commerçants et artisans sont contre : le président de l’Union professionnelle artisanale parle même d’un perdant-perdant. Il y a d’autres sujets de reculs sociaux dans les chapitres ouverts par le projet de loi : suppression de la pénalisation du « délit d’entrave », la libéralisation des professions réglementées, la possibilité de ventes à la découpe de logements publics, des modifications des règles de la justice prud’homale...

Le MEDEF ne cache pas sa joie

macron2L’engagement de tout l’exécutif derrière ce projet de loi, applaudi du Medef, et que le député UMP Mariton n’exclut pas de voter, à un double sens : amplifier l’ancrage libéral de la politique gouvernementale, donner des gages à la Commission Européenne. Un MEDEF soutien officiel du gouvernement mais qui ne lâche pas les commandes, quand, tout en félicitant le Premier ministre, il demande des "corrections" sur le dispositif pénibilité, de "rester cohérent dans la stratégie de baisse des charges", de continuer les démarches en faveur de la "simplification", et de "corriger les errements sur le temps partiel (24h) qui détruisent actuellement de l’emploi". Fidèle à lui même, il mène sa lutte des classes en attaquant toujours plus fort les intérêts, les droits et protections des salariés.

A l’évidence, la Loi Macron va cristalliser un grand débat politique, un vrai débat de société, un débat sur "la direction à prendre". Nous savons qui va la soutenir ou la faire passer, de la droite au Parti socialiste. Des forces considérables, politiques, associatives, syndicales et citoyennes, n’en voudront pas et peuvent mettre en échec le gouvernement tout en ouvrant une perspective positive.

Régions : Refusons la mise en pièces de la République

Les prochaines élections départementales, qui se tiendront en mars 2015, vont se dérouler dans un contexte extrêmement préoccupant pour l’avenir des territoires, les missions de service public et la démocratie locale. La carte de 13 nouvelles grandes Régions vient d’être votée à l’Assemblée nationale. Au Sénat, la discussion porte actuellement sur la loi intitulée « Nouvelle organisation territoriale de la République ». Le titre paraît sympathique, les intentions réelles le sont beaucoup moins.

Dernièrement, dans les colonnes du « Journal des entreprises », Alain Rousset, président de la Région Aquitaine, affirmait : « On ne réforme pas un pays centralisé, on fait la révolution. »

Mais de quelle révolution s’agit-il ?

Progressiste ? Pour une autre répartition des riche ses produites ? Pour donner des pouvoirs d’intervention et de contrôle aux citoyens dans la cité et aux salariés dans l’entreprise ?

Non, le même Rousset a ainsi donné la vérité des prix, au détour d’une phrase devant la commission des lois du Sénat, le 13 novembre dernier : « Nous avons dégradé le service public parce que nous avons privilégié l’emploi public, que ce soit au niveau national ou au niveau territorial. »

L’Association des régions de France accepte notamment le transfert aux Régions de la gestion des collèges et du transport scolaire (NDLR : jusqu’ici assurée par les Départements). Comment maintenir, avec de telles mégarégions, un traitement des questions dans une relation de proximité, en prise directe avec les besoins des habitants ?

La nouvelle région Aquitaine/Limousin/Poitou-Charentes comptera 5,7 millions d’habitants. « Pour des politiques plus puissantes », disent ses promoteurs. C’est une pure folie.

Ce projet ne répond en rien aux attentes de la population et éloignera toujours plus les citoyens des centres de décision. Il y a dans ce débat un grand absent, la population elle-même.

Toutes les mesures qui existaient, y compris dans les projets de loi, sur les consultations ou les référendums, sont aujourd’hui écartées au profit de décisions prises par des élus, au moment où les citoyens aspirent au contraire à être davantage associés aux décisions qui sont prises pour leur avenir.

Derrière cette réforme territoriale, portée par le gouvernement, relayée, comme en Aquitaine, par des barons socialistes à la recherche de pouvoirs étendus, soutenue par le patronat, se cache en fait une libéralisation de pans entiers de politiques publiques dont les marchés financiers veulent s’emparer depuis des décennies.

Voilà pourquoi, dans la foulée et dans une surenchère permanente, le président PS de la Région Aquitaine demande « l’expérimentation de la territorialisation du service public d’accompagnement vers l’emploi », ce qui veut tout simplement dire la casse de Pôle emploi.

Les grandes Régions disposeraient des compétences économiques via un schéma régional pour imposer aux autres collectivités la stratégie des aides aux entreprises.

Lors des élections départementales de mars prochain, les communistes et le Front de gauche proposeront un tout autre chemin. Celui du maintien et du développement des services publics, celui de la démocratie locale pour décider de notre avenir. Celui de règles transparentes : pas un euro d’argent public ne doit aller vers la spéculation, le versement de dividendes des actionnaires, comme nous le constatons avec l’utilisation du CICE.

Nous voulons faire « société ensemble » avec un rassemblement à gauche très large pour s’opposer à l’austérité. Refusons la mise en pièces de la République.

OLIVIER DARTIGOLLES
porte-parole du PCF, conseiller municipal de Pau




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