Palestine :
rassemblement à Pau samedi 12 juillet

Halte à la terreur et aux massacres des civils en Palestine

Une vague de répression s’abat depuis plusieurs jours sur toute la Palestine faisant plus de 20 morts dont l’enfant Mohammad Abou-Khdeir, 16 ans, de Jérusalem-Est, enlevé et brûlé vif par des colons, des dizaines de blessés et près de 940 arrestations arbitraires dont celle du Président du conseil législatif et de 12 députés palestiniens. Des raids meurtriers frappent en ce moment Gaza déjà soumise depuis plusieurs années à un blocus illégal, injuste et inhumain qui ont fait 24 morts dont 8 enfants et 200 blessés parmi les habitants et plusieurs destructions.

Le prétexte de l’enlèvement tragique de trois colons israéliens ne saurait masquer la volonté de la junte militaire de Tel-Aviv de poursuivre la conquête coloniale de la Palestine et d’imposer au peuple palestinien l’apartheid, la haine et la mort, au mépris du droit international, pour le soumettre et le déposséder.

Il est temps que paix et justice s’imposent en Palestine Rassemblement à Pau samedi 12 juillet à 15h devant la préfecture pour exiger :

- L’arrêt immédiat des bombardements et la levée du blocus illégal de Gaza.

- La libération de tous les prisonniers politiques palestiniens.

- Et l’application des droits nationaux du peuple palestinien.

Premiers signataires : Mouvement de la Paix, PCF, UJFP, AFPS, Libertat, MRAP, NPA, ROCML République et Socialisme, PG

Fête des pins - Tarnos - 5,6 juillet 2014

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TRACT-PUB-FETE-DES-PINS-2014

Déclaration commune CGT/PCF, à l’issue de la rencontre du 24 juin 2014

A l’invitation du PCF, une délégation de la CGT, conduite par Thierry Lepaon a rencontré une délégation du PCF, conduite par Pierre Laurent.

Les deux délégations ont échangé sur la situation sociale, économique et environnementale. Les orientations politiques prises en France et en Europe placent le monde du travail dans une situation extrêmement dégradée. Les salariés expriment des préoccupations majeures : l’augmentation des salaires, la création d’emplois, l’accès à une protection sociale de haut niveau et aux services publics, l’amélioration de leur cadre de vie. Ce sont des enjeux prioritaires, auxquels le champ politique pour sa part, et le syndicalisme à la place qui est la sienne, doivent apporter des réponses.

Les deux délégations ont constaté que les peuples des différents pays européens, par-delà leurs spécificités, se trouvent confrontés aux mêmes injonctions économiques et aux mêmes conséquences sociales sur leur vie. Le chômage massif touche presque tous les pays et en particulier la jeunesse. Les inégalités se creusent et progressent. Le recul des services publics, de l’action publique, quelle qu’en soit la forme, et des capacités industrielles est un handicap majeur pour répondre aux besoins sociaux et sortir de la crise. En France, le pacte de responsabilité, le plan de 50 milliards de coupes budgétaires et la réforme territoriale envisagée, mis en oeuvre sous la pression du Medef et de la commission européenne, engagent plus encore le pays dans l’impasse économique, sociale et démocratique.

Le manque actuel de perspectives pour les salariés constitue le principal facteur de progression des partis et mouvements d’extrême droite dans tous les pays d’Europe. C’est une menace très sérieuse pour la démocratie, comme pour les chances d’une relance économique en faveur du monde du travail.

En ce sens la proposition travaillée par le syndicalisme européen d’une relance de l’investissement au niveau européen et d’une construction européenne sur la base de priorités sociales constitue une réelle alternative, dont les salariés doivent s’emparer. Un changement de cap politique en France et en Europe est indispensable. Il est possible en s’attaquant aux coûts du capital et en investissant dans la réponse aux besoins sociaux, industriels et écologiques. Un nouveau mode de développement productif et social est nécessaire qui mette au centre de ses priorités la revalorisation des salaires et des qualifications, la lutte contre le chômage et la création d’emplois, le financement solidaire de la protection sociale, la reconquête industrielle, la justice fiscale et une nouvelle efficacité de l’impôt, la démocratie sociale.

La CGT a fait part de son analyse concernant l’état du rapport des forces en France entre le monde du travail d’une part, celui des actionnaires et du patronat d’autre part.

Plutôt que d’affronter le monde de la finance comme le candidat Hollande s’y était engagé, le gouvernement ne cesse de répondre positivement aux exigences du patronat de baisser ce qu’il appelle le coût du travail. Les accords interprofessionnels et les lois portant sur la situation au travail des salariés se succèdent et affaiblissent les droits des salariés et la démocratie sociale. Cette bienveillance gouvernementale à l’égard du patronat ne permet pas de mobiliser les leviers économiques pertinents pour sortir de la crise, notamment la relance par la consommation, par l’investissement industriel, et par la mobilisation des ressources financières au service du développement social.

La CGT a rappelé sa position concernant sa contribution à la transformation sociale. La situation économique, sociale et environnementale provoque des attentes fortes de la part des salariés quant à leurs conditions de travail, au contenu de leur travail, à sa reconnaissance et sa valorisation, à leurs droits sociaux.

Elle nécessite une implication citoyenne sur le terrain politique et une intervention massive des salariés dans leur rapport au travail et face au patronat, au niveau de leur entreprise, au niveau interprofessionnel comme au niveau européen.

Parce que le travail est créateur de richesses et d’émancipation humaine, la CGT considère qu’il faut transformer le travail pour transformer la société dans un objectif de développement humain durable. Elle a pour ambition d’être utile aux salariés pour qu’ils puissent intervenir et agir dans leur quotidien de travail.

L’efficacité et la crédibilité du syndicalisme résident dans sa capacité à mettre les salariés en mouvement pour gagner des droits concrets et immédiats et pour construire une sécurité sociale professionnelle tout au long de la vie. Dans un rapport de proximité avec les salariés, c’est par la contestation, la proposition, la mobilisation et la négociation que la CGT agit avec eux. Cette démarche correspond à sa fonction revendicative.

La multiplication des conflits sociaux porteurs d’exigences sociales légitimes, cohabite avec une tentation de repli sur soi des salariés préoccupante. La situation de division du syndicalisme est préjudiciable à notre vivre ensemble, elle affaiblit la capacité des salariés à agir pour défendre leurs intérêts et faire prévaloir des propositions de progrès social pour tous.

La responsabilité du syndicalisme aujourd’hui est de rassembler les salariés dans toute leur diversité d’opinion, de catégorie et de statut.

La démarche de la CGT pour un syndicalisme rassemblé est un enjeu essentiel pour construire le rapport de force nécessaire en faveur des salariés. Il se fait sans exclusive et vise l’intervention la plus large des salariés pour défendre leurs intérêts individuels et collectifs.

C’est le sens que la CGT a donné à sa stratégie lors de son dernier congrès : être utile, accessible et solidaire.

C’est pour cela qu’elle réaffirme, conformément à ses statuts, la nécessité de l’indépendance et de l’autonomie de la démarche syndicale, du respect de la diversité d’opinions politiques, philosophiques et religieuses des syndiqués.

Le dialogue et l’échange entre le syndicalisme et le monde associatif, politique, intellectuel sont nécessaires pour nourrir un nouveau projet social, dans le respect des prérogatives et des responsabilités des uns et des autres.

Pour le PCF, la gravité de la situation sociale et politique du pays appelle une intervention citoyenne et populaire démultipliée pour faire émerger un projet solidaire et démocratique, pour la France. Rien ne sera possible sans l’engagement des salariés et plus largement de tous les citoyens, alors que tout est fait pour bâillonner la démocratie dans la vie de la cité comme dans celle de l’entreprise, et organiser le recul du pouvoir de ceux-ci sur les grandes décisions qui concernent l’avenir de notre pays.

Le PCF entend renforcer son investissement dans le soutien aux luttes sociales, en France et en Europe, pour des solutions alternatives de progrès.

Face à l’affaissement politique et démocratique, aux risques de marginalisation durable de toute perspective progressiste, il entend travailler à la construction d’un projet politique de gauche pour le pays qui donne la priorité à la promotion d’un nouveau modèle de développement répondant aux besoins sociaux, écologiques et industriels.

Il souhaite agir dans cet esprit au rassemblement de toutes celles et ceux qui ne se reconnaissent pas dans les impasses politiques actuelles et veulent des choix solidaires pour un autre avenir pour la France. Il est disponible pour sa part au dialogue, à l’échange et l’action constructifs entre toutes les forces politiques, sociales et citoyennes qui le souhaitent, dans le respect de l’indépendance, des prérogatives et des responsabilités propres à chacune d’entre elles.

Paris, le 24 juin 2014

Pour la CGT : composition de la délégation conduite par Thierry Lepaon, secrétaire général, Eric Lafont, Agnès Le Bot, Marie-Laurence Bertrand, Mohamed Oussedik.

Pour le PCF : composition de la délégation conduite par Pierre Laurent, secrétaire national, Jean Charles Nègre, Isabelle De Almeida, Igor Zamichiei.




Rassemblement à Pau, lundi 30 juin à 18h30

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