Que demande le peuple ? La grande consultation citoyenne

Vous voulez être entendus

Comme nous, vous en avez assez de voir la parole populaire méprisée, ignorée, trahie. Le Parti communiste lance une grande consultation citoyenne dans le pays pour débloquer la situation. Pour avoir un grand débat public, faire émerger les exigences populaires, ouvrir des solutions face à la crise. Un grand débat pour donner votre avis sur la France, l’Europe, le monde. Nous avons tous un bout de la solution Vos exigences, exprimées et rassemblées doivent former un mandat populaire à rendre incontournable. Donc, à vous d’écrire la politique, à vous la parole ! Prenez la parole !

Le questionnaire, proposé à 500 000 personnes dans le pays est un point de départ. Vos réponses seront synthétisées au niveau national et rendues publiques dans le département et lors de la fête de l’Humanité.

Remplissez le questionnaire directement par internet sur le site www.lagrandeconsultationcitoyenne.fr

1 200 000 contre la loi Travail : on continue !

► Le mouvement de contestation a connu un grand succès jeudi dernier. La pluie battante n’a pas arrêté les 1 200 000 jeunes et salarié-e-s qui ont défilé dans 260 lieux en France.

► Ces défilés ne sont que la partie immergée de la colère sociale : plus de 70 % des Françaises et Français veulent le retrait de cette loi de casse du Code du travail. Les sénateurs communistes, sous les invectives de Manuel Valls et les huées de parlementaires de droite, d’extrême-droite et socialistes ont brandi dans l’hémicycle des pancartes : Loi Travail non merci !

► Le gouvernement avait cru qu’en négociant le ralliement de la CFDT et en multipliant les intimidations policières, il découragerait le mouvement C’est raté ! La pression populaire s’amplifie et s’exprimera de nouveau dans la rue le mardi 5 avril et le samedi 9 avril prochains.

Pour le retrait du Projet de Loi Travail, Tous en grève et aux manifestations le samedi 9 avril à 10h30 à :
- Bayonne, Place St Ursule
- Pau, Place de Verdun

Sans l’avouer ouvertement, le projet de loi met fin de fait aux trente-cinq heures. Des régressions, en voici quelques autres.

1. On travaillerait plus pour gagner moins, jusqu’à douze heures par jour par simple « accord ».

2. Les licenciements seraient facilités. Les risques encourus par les patrons pour licenciement abusif seraient réduits.

3. Les femmes seraient particulièrement pénalisées, notamment à travers la déréglementation des temps partiels.

4. Les patrons auraient toute liberté pour décider quand commence la semaine et contourner la majoration du dimanche.

5. La médecine du travail, les prud’hommes, les institutions représentatives du personnel seraient laminés.

6. Contrairement à un principe fondateur de notre droit social destiné à protéger les salariés, des accords d’entreprises pourraient contenir des dispositions plus défavorables aux travailleurs que ce que prévoit la loi.

Assez des politiques libérales ! Les propositions existent pour une autre politique.

1. Augmenter les salaires et baisser le temps de travail à 32 heures par semaine pour permettre la création de centaines de milliers d’emplois.

2. Créer une sécurité d’emploi et de formation garantissant à tout salarié la possibilité d’alterner périodes d’emploi et de formation sans passer par la case chômage.

3. Écrire un code du travail du 21e siècle qui permette de contester la mainmise des actionnaires et de la rentabilité financière sur les entreprises.

4. Prendre le contrôle du crédit bancaire, de l’argent public donné aux entreprises pour financer non pas des actionnaires sans contrepartie mais des programmes de création d’emplois et de formations qualifiantes, de recherche et d’innovation.

5. Donner aux salariés des droits et pouvoirs nouveaux d’intervention dans les choix des entreprises et aux citoyens et élus dans les choix de la cité.

6. Réformer le financement de la protection sociale pour inciter les entreprises à créer des emplois, financer le développement de la formation professionnelle, mutualiser les dépenses et mieux répartir les prélèvements entre les grands groupes et les PME.

Rendez-vous dans la rue les 5 et 9 avril jusqu’au retrait !

31 mars : RETRAIT DE LA LOI EL-KHOMRI !


- Sous la pression populaire, le gouvernement a réécrit quelques articles de la loi travail. Mais la logique du texte reste la même : elle fragilise les salariés et ne permettra pas de s’attaquer au chômage.

- Car ce n’est pas "le coût du travail trop élevé" qui affaiblit l’économie. C’est le coût du capital, la pression des marchés financiers, qui sacrifient l’emploi aux profits des actionnaires.

- Amplifions la mobilisation jusqu’au retrait du projet ! De vraies réformes progressistes sont de plus en plus nécessaires. Seuls le partage et la coopération généralisés permettront de sortir de la crise par le haut. Construisons dès maintenant l’alternative politique qui permettra de les mettre en œuvre !

LE 31 MARS TOUS DANS LA RUE 10h30 BAYONNE PLACE SAINTE URSULE / PAU PLACE DE VERDUN

Régressions sociales à tous les étages

Des régressions, en voici quelques-unes. Sans l’avouer ouvertement, le projet de loi met fin de fait aux trente-cinq heures. C’est une nouvelle attaque contre le temps libre, le temps consacré à la famille, aux loisirs, aux sports et à la culture, à l’engagement dans la vie associative. Ce texte dilapide des conquêtes sociales et progressistes conquises de haute lutte. Ainsi le gouvernement veut en finir avec l’existence en France d’une gauche de transformation sociale, qui agit au service des intérêts populaires, pour la réduire à la simple obéissance aux exigences du MEDEF.

1. On travaillerait plus pour gagner moins, jusqu’à douze heures par jour par simple « accord ».

2. Les licenciements seraient facilités. Les risques encourus par les patrons pour licenciement abusif seraient réduits.

3. Les femmes seraient particulièrement pénalisées, notamment à travers la déréglementation des temps partiels.

4. Les patrons auraient toute liberté pour décider quand commence la semaine et contourner la majoration du dimanche.

5. La médecine du travail, les prud’hommes, les institutions représentatives du personnel seraient laminés.

6. Contrairement à un principe fondateur de notre droit social destiné à protéger les salariés, des accords d’entreprises pourraient contenir des dispositions plus défavorables aux travailleurs que ce que prévoit la loi

PROPOSITIONS DU PCF

zéro chômage – pour une société du partage

Le pays a besoin d’une mobilisation nationale pour la création d’emplois stables et correctement rémunérés faisant reculer le chômage et la précarité. Le PCF lance une campagne pour obtenir la mise en œuvre de ces propositions. Il ouvre le débat avec les salariés et les citoyens pour préparer une proposition de loi qui sera déposée à l’automne". "Éradiquer le chômage, c’est possible si nos mobilisations imposent une volonté politique de ne plus livrer nos emplois aux aléas du marché du travail, et de ne plus laisser patrons et marchés financiers décider où va l’argent".

1. Augmenter les salaires et baisser le temps de travail à 32 heures par semaine pour permettre la création de centaines de milliers d’emplois.

2. Créer une sécurité d’emploi et de formation garantissant à tout salarié la possibilité d’alterner périodes d’emploi et de formation sans passer par la case chômage.

3. Écrire un code du travail du 21e siècle qui permette de contester la mainmise des actionnaires et de la rentabilité financière sur les entreprises.

4. Prendre le contrôle du crédit bancaire, de l’argent public donné aux entreprises pour financer non pas des actionnaires sans contrepartie mais des programmes de création d’emplois et de formations qualifiantes, de recherche et d’innovation.

5. Donner aux salariés des droits et pouvoirs nouveaux d’intervention dans les choix des entreprises et aux citoyens et élus dans les choix de la cité.

6. Réformer le financement de la protection sociale pour inciter les entreprises à créer des emplois, financer le développement de la formation professionnelle, mutualiser les dépenses et mieux répartir les prélèvements entre les grands groupes et les PME.




Manifestations jeudi 17 mars 2016 contre la loi travail

L’importante mobilisation du 9 mars a déjà permis de premiers reculs gouvernementaux. La mobilisation ne cesse de grandir dans notre pays pour le retrait du projet de loi « El Khomri » et le dynamitage du Code du travail qu’il prépare. La Fédération PCF 64, ses militant(e)s, ses élu(e)s, appellent à amplifier la mobilisation en participant le 17 mars 2016 aux manifestations à l’appel des Organisations Syndicales et des Organisations de jeunesse : - à Pau 11h place Clémenceau - à Bayonne (...)

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Loi travail : "Nouveau départ, même terminus"

Manuel Valls a présenté aux organisations syndicales, patronales et de jeunesse, ce qu’il appelle le « nouveau départ » de la loi travail. Ce nouveau départ aboutit au même terminus. La logique du texte, qui organise la précarité , facilite les licenciements dits économiques , s’attaque à la durée du temps de travail , reste la même : elle fragilise les salariés, et ne permettra pas de s’attaquer réellement au chômage, contrairement à ce qu’a affirmé le premier ministre dans sa présentation. C’est ce que (...)

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Tous et toutes mobilisés contre la « Loi Travail - El Khomri »

Rassemblements et manifestations - 9 mars : rassemblements à l’initiative des organisations de jeunesse à 12h30 Pau devant la Préfecture et à Bayonne devant la Sous-Préfecture 31 mars : grève et manifestations à 10h30 à Pau, Place de Verdun et à Bayonne, Place Ste Ursule La mobilisation ne cesse de grandir dans notre pays contre le projet de loi gouvernemental « El Khomri »et le dynamitage, inédit depuis 1945, du Code du travail qu’il prépare. Cette mobilisation est à la hauteur de la gravité de (...)

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Goodyer : rassemblement à Pau et Bayonne le jeudi 4 février

Jeudi 4 février aura lieu une journée nationale de grève et de manifestations pour les libertés individuelles et collectives et la RELAXE POUR LES 8 SYNDICALISTES DE GOODYEAR. La justice a condamné les 8 de Goodyear à de la prison ferme. Leur « crime » ? Avoir retenu 30 heures, sans violence, deux dirigeants de l’entreprise qui procédait à la fermeture du site et à 1200 suppressions d’emplois. Le PCF exige l’annulation de ce jugement et l’amnistie pour les militants syndicaux. Ce jugement est un choix (...)

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Position du PCF 64 sur " l’Appel de Bagoaz et la situation des prisonniers "

Le PCF 64 rappelle que, sur la question des prisonniers détenus et condamnés en France, ses parlementaires sont toujours intervenus pour qu’ils bénéficient d’un rapprochement familial, allant même jusqu’à proposer, lors de l’élaboration de la loi de (...)

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Communiqué des 12 fédérations du PCF de la région Aquitaine, limousin, Poitou Charentes :

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Riposte à la loi travail

POUR LE RETRAIT DU PROJET DE LOI TRAVAIL, POUR LE PROGRES SOCIAL.
Le 28 avril, grève et manifestations
- à Bayonne : 10h30 Bourse du travail
- à Pau : 10h30 Place de Verdun

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